Prochains évènements

No current events.

Derniers commentaires

  • Quelle émotion de réentendre la voix de Pierre et ... Suite...
    20.04.14 09:36
  • Oh Oui(s!) Suite...
    04.10.13 18:36
  • ...et donc, il était 10.58, vous buviez un thé ver... Suite...
    03.10.13 13:35
  • J'ai trouvé cette interprétation de rêve géniale; ... Suite...
    27.01.13 16:00
  • Nosse Walonîye, c'èst sès djins ! Dès coméres èt d... Suite...
    31.12.12 12:37

CEUX QUE NOUS SOMMES (enfantillages)

couverture ceux que nous sommes

 

Le site de Weyrich pour commander le livre

Non, il ne se trouve pas sur les autres sites de diffusion !

Ce qu'en dit la presse :

Christine Van Acker – Ceux que nous sommes – éd. Weyrich – coll. Plumes du Coq – 181 pages – 14 €

Des textes ultra-courts, des situations réelles, imaginées ou fantasmées, dans une atmosphère

parfois étrange ou dérangeante mais toujours parfaitement rendue, en quelques mots qui font mouche.

Des petits bouts de vie bien servis et bien accommodés. C’est chaque fois une surprise,

une petite gourmandise à savourer, chaque scène étant évoquée avec beaucoup de réussite.

Le monde de l’enfance et le monde de l’adulte, en filigrane l’un de l’autre, s’interpénètrent

ou s’effleurent sans se rencontrer. Car parfois « les portes des histoires sont trop étroites pour

y entrer ensemble » et les grands « restent assis au bord du conte ».

L’enfance resurgit en bulles furtives dans la vie des adultes, à l’occasion d’événements minuscules

et fortuits, comme le fait d’offrir un paquet de bonbons Pez. Et avec l’enfance, les ressentis agréables

ou non de cette enfance. Le passé, bien sûr, mais aussi le futur, comme cette femme qui pense à l’enfant

qu’elle a été et à la « belle grand-mère » qu’elle sera, « miroirs l’une de l’autre, elles peuvent se regarder

dans les yeux ». On ne fait qu’un, d’un bout à l’autre de sa vie, souvenirs et projets nous façonnent.

Ce sont des vies ordinaires qu’on nous donne à voir, avec des habitudes parfois connues, mais surprenantes

cependant. Comme cette façon, dans certains milieux, de parler d’une naissance en disant : « Elle a acheté un bébé »

ou cette façon d’appeler son épouse « Maman ». Interpellant quant à la teneur des relations et au poids des mots.

Difficulté d’être et de dire.

Tout ça n’empêche pas l’auteur de pointer sans concessions certaines dérives de la société, comme ces enfants

« bêtes de scène », qui n’ont plus rien d’enfantin et presque plus rien d’humain, poupées de concours.

Déjà triste pour les animaux, ce principe de concours, mais plus indigeste encore pour les humains. Ou de pointer

le « Ministère de l’éducation – ce valet à la botte des actionnaires » et cette enseignante, qui s’offusque de voir

ses élèves de douze ans « jouer comme des enfants » dans la cour de récréation ! Il faut les mettre au pas, les intégrer

au plus tôt dans une société basée sur le profit au détriment du simple bonheur de vivre. D’autres textes illustrent à merveille

les affres de la vieillesse, la solitude, les soubresauts de la vie, la détresse des malades qui n’ont plus toute leur tête, de ceux

qui s’abandonnent à l’alcool… Bien des sujets sont abordés dans une cinquantaine de mini-textes. Avec des mots choisis et

bien choisis, car c’est très bien écrit, l’auteur nous offre un éventail de vie et d’émotions diverses. Sensibilité, sensualité,

sens de l’anecdote et du raccourci, servis par une plume sobre et riche à la fois. Et des anecdotes… pleines de sens !

Rien de creux ou d’inutile.

A lire par ceux qui n’ont pas le temps de lire. Une page ou deux, vite fait, en passant… les textes sont si courts.

Mais ne pas entamer le texte suivant demande bien de la volonté car c’est très tentant.

A lire et à relire, en gourmand et en gourmet, c’est un régal !

 Isabelle Fable, janvier 2017 (AREAW)   http://areaw.org/christine-van-acker-ceux-que-nous-sommes-weyrich/

 

 ceux que ns sommes le soir 24.12 copie

Pierre Maury, Le Soir, 24 décembre 2016

Le Carnet et les instants, Michel Torrekens, novembre 2016 :

"Nous aurions pu intituler cet article « Histoires de retombances », en nous inspirant du néologisme que Christine Van Acker a créé pour qualifier la démarche de son nouveau livre, Ceux que nous sommes, publié aux éditions Weyrich.

À travers de très courts récits qui sont comme autant d’instantanés, Christine Van Acker nous propose de feuilleter une sorte d’albums de famille et nous invite à « tomber en enfance », à retrouver des évocations de cet âge d’or qui toujours nous suit et nous poursuit, même quand on le fuit. En filigrane, elle reprend la question de Raymond Carver : « À un certain âge ou dans les moments importants de sa vie, la question, quand on se regarde dans la glace, c’est : est-ce que j’ai trahi ou abandonné l’enfant que j’étais ? ».

On notera que le titre du livre est Ceux que nous sommes et pas Ceux que nous étions, une manière de rappeler que toujours sommeille en nous l’enfant que nous fûmes. Comme l’un des personnages s’y adonne par le dessin, l’auteure nous propose donc « une machine à remonter le temps ». Nous découvrons Lucie face à l’orage, Antoine, arsouille parmi les arsouilles, qui s’initie à l’écriture, Ariane face aux  araignées, Gabrielle l’inachevée, Laura et son prénom pluriel, le rituel des relevailles avec la naissance de Marcel, les poux de Marie sans époux, les « apparaissances » de Jimini Cricket, Madeleine, la grand-mère, face à Madeleine, la petite-fille, car ce livre qui croise les époques est aussi intergénérationnel. Si Christine Van Acker met en avant les questionnements de l’enfance, par exemple lorsque Louisa se demande si son petit frère Simon a été acheté en grande surface, elle n’en oublie pas pour autant les adultes : Gilbert, l’enfant solitaire, l’homme célibataire pour qui les mômes sont un vrai casse-tête, Dominique, « l’homme à femmes qui est aussi un homme à enfants », Papydou et son clown ou encore le moine qui a emporté un reste d’enfance dans sa vie monastique.

Tout cela est raconté avec simplicité, tant dans les images, les évocations que dans les raisonnements, avec au passage des formules qui font mouche comme « L’enfant est satisfaite de se voir réussie en une si belle grand-mère », « L’avantage, avec les enfants des autres, c’est que tu peux les rendre », « elle passe d’un sujet décousu à un autre, sans fil apparent, dans une sorte de haute couture du sens », « là où les mots qui sortent de nos bouches ont encore l’air de vouloir dire quelque chose », « la vie est bien autre chose que la quête de l’emploi, cet imposteur travesti en valeur absolue » et, puis, cette dernière qui pourrait être la morale de ce livre : « À quoi servent les parents, si ce n’est à aider leurs  enfants à ouvrir les portes de l’invisible ? ». Formule qui, soit dit au passage, pourrait s’appliquer à la littérature."

avenir lux cva

 

Ce qu'en disent les lecteurs :

"C’est un recueil remarquable au niveau de la fluidité de son écriture, qui flirte à maints endroits avec la poésie pure. Un bonheur. Une deuxième lecture me confirme ma première excellente impression (mes préférées : « Mémoires courtes », « Fête des mères », « Mémé en kit » mais il y en a tant d’autres…)" Frédéric Saenen

"Depuis quelques jours, je lis à petit chapitre 'Ceux que nous sommes' découvert au hasard chez Tropismes. Ces regards sur les enfants et les enfances sont un régal. Merci pour ce très beau livre !" Valérie Dufour

"J'ai commencé "Ceux que nous sommes", Quelle belle écriture! Je viendrai vous écouter et vous voir bien volontiers en Gaume ou Ici."

Catherine Mathieu

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir