L'EN VERT DE NOS CORPS (subventionné)

Ȧ l’heure où l’on tente de réduire l’usage des produits hérités de la Première Guerre, recyclés en herbicides, ces substances que les producteurs continuent à vendre histoire de ne pas perdre la main, utilisant le végétal à défaut de l'humain, attendant une prochaine guerre, sans doute, la question  de notre relation aux autres règnes du vivant se pose.         La volonté de certains d’éradiquer ce qui pousse sans que cela ait été planifié se rapproche de leurs propos racistes, proches des soi-disant valeurs des extrémistes de droite. Garten, pourtant, est un mot aux origines germaniques qui signifie enclos, un lieu préservé d'où l'on tire le meilleur : fruits, légumes, arbres, fleurs, art de vivre, et même nos meilleures pensées. L'en vert de nos corps est une rêverie chlorophylienne en 6 parties
Un projet soutenu par le Fonds d’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles et par Gulliver, une action conjointe de la RTBF, 
de la Promotion des Lettres de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la SCAM, de la SACD Belgique et France, de Pro Litteris et de la SS

L'esprit, la danse et le déluge (avec Claude Magne, Dominique Martens, José Lepiez, Isabelle Dumont...) 

Elles s'écoutent ( avec Marcus Maeder, Grégory Lasserre de Scénocosme, Kristina Eartshirley, José Lepiez...) 

Elles apparaissent, elles disparaissent (avec Lise Duclaux, Geoffroy Mottart, Filip Verloove, Sandrine de Borman...) 

Elles se coupent (avec Dominique Mansion, Roland Dubois,  Etienne Renoir...)

Elles se dessinent (avec Nadine Martin, Sandrine de Borman, Dominique Mansion, Isabelle Dumont...)

Elles font du cinéma (avec Hugues Fernet, Roland Dubois, Etienne Renoir...)

Combien de gens réfléchissent vraiment à ce qu’est une feuille ? Pourtant, la feuille est à la fois le produit et le phénomène le plus important de la vie : nous vivons dans un monde vert, où les animaux sont en proportion moindres et peu nombreux, et où tout dépend des feuilles. Francis Hallé

homme arbre
"Tennyson a dit que si nous pouvions comprendre une seule fleur nous saurions qui nous sommes et ce qu’est le monde.
La grande tâche de l’écrivain d’aujourd’hui est sans doute de chercher par tous les moyens, par tous les mots, à restituer un peu de cette intimité que personne ne partage plus.
Il faut recréer l’ouverture et la libre circulation entre les règnes", écrit Jean-Pierre Otte.
Rousseau avouait à ses amis :" Je raffole de la botanique : cela ne fait qu’empirer tous les jours.
Je n’ai plus que du foin dans la tête, je vais devenir plante moi-même un de ces matins…"
Geoffroy mottart
                                                                             Geoffroy Mottart
Je viens d'écouter le premier épisode de ta création, 
bravo et merci ! 
c'est passionnant et...renversant, sensible et sensoriel, poétique et terrien...
ME Réjouis d'écouter les suivants. 
 
Sandrine de Borman  
 

Merci Christine pour tes émissions, elles sont d'une extrême sensibilité.

Je suis ravie d'y avoir participé, même si je dois dire qu'écouter ma propre voix ne m'est pas agréable.
À la seconde écoute, je suis enchantée. .. Merci à la merveilleuse passeuse qui assemble avec poésie

les fragments de matériau que sont nos voix. Ton talent agit comme le révélateur sur la pellicule photographique.

Nadine Martin

 
Te dire que j'ai écouté tes émissions.
C'est magnifique, je te le redis.
Pour celle de ce lundi 3ème, ma fille Cerise, était à mes côtés, au creux de la yourte.
 Ton travail et celui de Thierry est fait d'élégance et d'intelligence.
Le fond sonore, à côté de ma voix, sublimait l'histoire.
Vraiment.
Chantal
L’envers des corps s’immisce dans mes oreilles pendant mes pauses qui restent finalement bien végétales..!
Je réécoute des passages comme on relis des pages, en enfonçant des pieds la porte du trop académique.
Merci pour ce foin dans la tête, mes neurones broutent inlassablement.
Martine
 
 
 
© Les Grands Lunaires, 2017